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Biographies des grandes personnalités de Fès
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Biographies : Fès : Cérémonie en hommage à Othmane Benjelloun
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| le 24/4/2010 0:05:35 |
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Un hommage sera rendu à Othmane Benjelloun, le 4 juin prochain à Fès, à l'initiative conjointe de la Fondation Esprit de Fès et le Centre Marocain Interdisciplinaire des Etudes Stratégiques et Internationales.
Cette cérémonie de mémoire et de reconnaissance s'inscrit dans le cadre des hommages rendus à d'éminentes personnalités marocaines, à l'occasion de l'ouverture du Festival des Musiques Sacrées du Monde, prévu cette année du 4 au 12 juin dans la capitale spirituelle du Royaume.
Les témoignages porteront ainsi sur le parcours de Othmane Benjelloun, connue notamment pour ses nombreuses actions sociales, son sens d'honneur au Maroc, comme ailleurs et son comportement managérial.
Né en 1931, Othman Benjelloun est le fils de Haj Abbas Benjelloun, un riche Fassi qui a fait fortune dans l'import-export avec les Français durant le protectorat français. Après des études à l'École polytechnique fédérale de Lausanne, il retourne au Maroc en 1959. Il rejoint alors son frère aîné Omar Benjelloun qui a diversifié les avoirs familiaux en investissant dans la sidérurgie, l'aluminium, le montage automobile, etc.
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Biographies : L’épopée d’Ibn Battûta sort sur écran géant à partir du 14 octobre prochain
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| le 11/10/2009 14:27:33 |
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La Géode impressionne. À partir du 14 octobre prochain, sur le plus grand écran hémisphérique d’Europe, est présenté le film exceptionnel « Le Grand Voyage d’Ibn Battûta, de Tanger à La Mecque ».
Célèbre explorateur musulman du XIVe siècle, Ibn Battûta a tout juste 22 ans lorsqu’il décide d’accomplir le grand pèlerinage à La Mecque, le hajj. Il quitte Tanger, d’où il est originaire, pour ne revenir que vingt-neuf ans plus tard, après avoir voyagé à travers plus de quarante pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe. Il aura ainsi parcouru plus de 120 000 km, soit trois fois la distance effectuée par Marco Polo, lui-même connu pour être un des plus grands voyageurs du Moyen Âge. À la demande du sultan de Fès, Ibn Battûta dictera ses souvenirs et livrera l’un des récits de voyage les plus célèbres au monde, le Rihla.
« Il est difficile d'expliquer exactement pourquoi Ibn Battûta n'est pas été plus connu dans le monde non musulman, mais probablement parce que nous étudions plutôt notre propre Histoire que celle des autres peuples.
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Biographies : Abderrahim Amrani Marrakchi, n'est pas un marrakechi
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| le 17/6/2009 14:00:00 |
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Abderrahim Amrani Marrakchi, n'est pas un marrakechi (né en 1962 à Fès), surnommé Hamadcha de Fès, est un musicien, et maâlem hamdouchi. Il chante Dieu et la vie et se fait connâitre comme un brillant soufi et l’un des derniers chefs de groupe, « moqaddem », de la confrérie des Hamadchas.
Son groupe est sollicité régulièrement par des festivals de musiques traditionnelles tant au Maroc qu’à l’étranger ou encore le 26 novembre 2008, à l'Unesco. Il est le fondateur de l'Association Mohammed el Fassi de tarab malhoune. Ces hommes comptent parmi les derniers soufis populaires du Maroc qui maintiennent et transmettent une culture vieille de plusieurs siècles mêlant dévotion, thérapie, danse et musique.
Contexte musical
Aux côtés des Gnawas et des Aïssâwa, les Hamadcha appartiennent aux trois confréries soufies marocaines dites "populaires" les plus importantes du Royaume chérifien. Fondée par le Saint Sidi Ali Ben Hamdouch au XVIIéme siècle, cette confrérie s’est illustrée au cours de son histoire par l’originalité de son répertoire, ses danses envoûtantes et les qualités de transe-thérapeutes de ses membres.
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Biographies : Abdelkarim Guennoun: Hommage à l'un de ses plus fameux artisans de l'art du Malhoun
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| le 9/6/2009 1:35:24 |
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À partir du malhoun aussi appelé griha, sont venus se greffer "les textes de la sagesse" de la tarika des Aïssawas, Hmadcha, Samaâ et plusieurs arts qui ont découlé de ce genre poétique.
Bien que conçu dans un dialecte très raffiné(arabe classique un peu dialectisé), les thèmes abordés dans le malhoun sont universels car ils sont les thèmes porteurs de l'existence du genre humain et bien qu'il n'est pas resté spécifiquement marocain, il est devenu la mémoire vivante des évènements qui ont marqués notre monde, l'histoire universelle des humains, mais aussi les choses plus cachées du monde de la matière.
Il parle de thèmes très actuels comme le racisme, de politique, de l'attention portée aux parents, parle de religion. Le malhoun parle des temps anciens des Arabes et des temps modernes. Le malhoun joue dans ce sens, un rôle pédagogique très important. La première école de malhoun est fondée au début du XVIe siècle à Meknès où il est encore enseigné comme discipline.
Rendons hommage à celui qui fut l'un de ses plus fameux artisans Haj Abdelkarim Guennoun.
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